RAPHAEL, “Bande Magnétique”

Tarif : Tarif A (Plein : 24 € , Réduit : 19 €, Adhérent : 16 €, Groupe : 12 €)

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Durée : 1h30

« J’ai toujours rêvé de proposer autre chose qu’un concert, éternelle géographie du chanteur et son groupe qui l’accompagne, l’idée de « bande magnétique » est de revisiter toutes ces chansons, de différentes périodes à partir des pistes studios originales mises à nu, réorchestrées en live et envoyées dans des magnétos à bandes par un ingénieur du son un peu particulier qui connaîtrait intimement le contexte de ces chansons, le vrai, le faux, aurait accès à des informations qu’ils ne peut pourtant pas connaître, ne se privant pas de les partager, permettant une mise en abyme aussi amusante que troublante. »

Raphaël

Raphaël irrigue depuis plus de vingt ans le paysage artistique français de ses mots et mélodies : albums studio et live, B.O. de films, multiples collaborations. Il revient sur scène à l’occasion de la sortie de son dernier album, Haute fidélité, dans lequel il explore le rapport intime à la culture populaire et au romantisme des chansons qui traversent nos vies.

Création février 2022

Crédit photo: ©Mathieu Cesar

Voix / Guitare : Raphaël

Mise en scène : Guillaume Vincent
Scénographie : James Brandily

Multi-instrumentiste : Marc Chouarain
Comédien (à préciser)
Régie générale : Jean-Marc Besson
Régie son : Bob Coke
Régie lumière (à préciser)
Régisseur plateau (à préciser)
Backliner : Aurélien Truban
Création lumière : Sébastien Lefèvre
Création vidéo : Alexandre Bouvier

Voir le dernier clip “Maquillage Bleu”

 

Production Astérios Spectacles.
Coproductions : Scènes du golfe – Théâtres Vannes – Arradon Radiant-Bellevue à Caluire-et-Cuire – L’Atelier à spectacles à Vernouillet Train-Théâtre à Portes-les-Valence.
Raphaël est auteur, chanteur et comédien.
En 2017, Raphaël Haroche obtenait le prix Goncourt de la nouvelle pour Retourner à la mer, publié dans la collection blanche blanche de Gallimard – excusez du peu. Une suite presque logique, après tout, pour un artiste qui, sous le nom de Raphaël, sans doute un peu plus connu, ne cesse d’écrire des instantanées de vie, comme des nouvelles…

Raphaël grandit en banlieue parisienne puis à Paris et très vite, plonge dans la musique de ses idoles, Alain Bashung, Bob Dylan, Jimi Hendrix, Barbara, Renaud, Gérard Manset et David Bowie… dont il fera la première partie en 2002 à l’Olympia. Raphaël s’installe dans le métier en trois pas : en 2000, Hôtel de l’Univers (référence à Rimbaud) connaît un succès d’estime ; en 2003 le titre Sur la route, extrait de son deuxième album, La Réalité, est un succès ; en 2005 son album Caravane est disque de diamant – 1,8 millions d’exemplaires vendus et trois Victoires de la musique (artiste, album, chanson, tiercé gagnant).

En 2007, il participe à la tournée Les Aventuriers d’un autre monde avec Jean-Louis Aubert, Alain Bashung, Cali, Daniel Darc et Richard Kolinka.

Jusqu’en 2017, Raphaël sort sept albums studio. En 2011 paraît un Live vu par Jacques Audiard dont les titres sont filmés par le cinéaste français palmedorisé.

Raphaël a écrit la bande originale de plusieurs films notamment ceux de Samuel Benchetritt : Un voyage, Asphalte et Chien.

Son dernier album Haute-Fidélité est sorti le 5 mars 2021.

Guillaume Vincent a été formé au TNS. Il met en scène des textes classiques comme « Les Vagues » de Virginia Woolf (2004), « La Fausse suivante » de Marivaux (2005), ou « L’Éveil du Printemps » de Wedekind à la Colline – théâtre national (2010). Il met également en scène des textes contemporains comme « Nous, les héros » de Lagarce (2006), ou « Le Bouc » et « Preparadise sorry now » de Fassbinder (2010), et écrit plusieurs textes : « La nuit tombe…» créé pour le 66°  Festival d’Avignon, publié chez Actes Sud en 2015, et « Rendez-vous gare de l’Est », qu’il crée en 2012 à la Comédie de Reims – CDN et qui poursuit une tournée nationale et internationale (Montréal, Princeton, Beyrouth). Il met également en scène des opéras, « The Second Woman », inspiré de « Opening night » de Cassavetes aux Bouffes du Nord (2011), « Mimi, scènes de la vie de Bohème » créé au Théâtre des Bouffes du Nord (2014) et présenté au Théâtre national de Zagreb (2015), « Curlew River » de Benjamin Britten à l’Opéra de Dijon (2016) et « Le Timbre d’argent » de Camille Saint-Saëns créé à l’Opéra Comique en 2017.
En 2016, il crée et tourne « Songes et Métamorphoses », présenté à l’Odéon-Théâtre de l’Europe en avril 2017. Il poursuit une activité de formation dans plusieurs écoles comme l’ERAC et l’École de la Comédie de Reims, l’ENSAD de Montpellier, l’Ecole du Théâtre du Nord et celle du TNB. Il mène aussi de nombreux ateliers en milieu scolaire. Il a également travaillé en tant que collaborateur artistique sur les concerts de Camélia Jordana, Jeanne Cherhal, Kery James, Florent Marchet. Dernièrement on pouvait le retrouver à l’Odéon avec son adaptation des contes orientaux, un voyage dans « Les mille et Une Nuits » (2019/2020).
James Brandily commence se carrière à Londres en 1998, sous la direction de Sarah Kane au Gate Theater lorsqu’ elle monte Pheadra’s love et Woyseck.

De retour en France en 2003, il travaille avec la compagnie de danse Khelili à Rennes et crée Jet Lag et No Man No Chicken puis retrouve le théâtre à Reims pour travailler sur « Le bouc » et « Preparadise sorry now », mis en scène par Guillaume Vincent. Il assiste Riccardo Hernandez pour Jan Karski mon nom est une fiction et Splendid’s mis en scène par Arthur Nauzyciel. De sa rencontre avec Guillaume Vincent naitront plusieurs collaborations : la pièce « La nuit tombe… » produit par le festival d’Avignon puis les opéras Mimi et The Second Woman produits par les Bouffes du Nord, ensuite Le Timbre d’argent, monté à l’Opéra Comique, et dernièrement Love me tender qui explore l’univers de l’écrivain américain Raymond Carver qui a joué en septembre 2018 aux Bouffes du Nord. Toujours aux Bouffes du Nord, pour la saison 2017-2018, il scénographie Beggar’s opera crée par Robert Carsen aux Bouffes du Nord sous la direction de William Christies. Il travaille avec différents artistes : Le collectif du TOC sur Marie Immaculée et Les tables tournantes, Das Plateau sur Il faut beaucoup aimer les hommes d’après le livre de Marie Darieussecq, Bois Impériaux sur un texte de Pauline Peyrade et Comme à la maison écrit par Jacques Albert, Thomas Quillardet dans « Où les cœurs s’éprennent » au théâtre de la Bastille, un hommage au cinéma de Rohmer. Avec #CIE, il collabore sur Poings, et Carrosse, Avec Aïna Alégre sur La nuit nos autres. Il crée également les décors pour « Crac-crac » une émission de Canal Plus produite par Ninja et associés (Monsieur Poulpe) et « Poulpovision » une hebdomadaire sur Canal plus en clair et toujours présenté par Monsieur poulpe pour la saison 2019/2020, avec Julien Allouf, photographe, il crée l’environnement plastique de trois expositions sur le thème de l’Europe dont la dernière Europia, nothing important to say rilly se déroulait aux plateaux sauvages. Pour la saison prochaine, il réitère sa collaboration avec le TOC, Das plateau, Aïna Alégre, Julien Allouf et avec Morgane Compagnie. Enfin, pour une troisième année, il animera un cours de scénographie dans le cadre des Consolidations professionnelles du Master théâtre de l’université Sorbonne Nouvelle.

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